Ainsi que le relève le Ministère public, le prévenu a vécu à l’étranger la majeure partie de sa vie et il connaît son pays, de sorte qu’un retour dans son pays d’origine n’est pas exclu, bien qu’il a indiqué préférer mourir plutôt que de rentrer dans son pays. Au vu de l’expulsion prononcée, il y a fortement lieu de craindre que le prévenu passe dans la clandestinité afin d’éviter de devoir retourner dans son pays après avoir purgé sa peine. Par ailleurs, le prévenu ne bénéficie pas d’une autorisation de séjour en Suisse.