L’expert estime que l’on peut s’attendre à l’avenir à de nouveaux vols à l’étalage, avec des violences si l’on cherche à l’arrêter, des violences physiques à l’égard d’autrui et en particuliers à l’égard de son amie, ainsi qu’à de nouveaux abus sexuels sur une personne vulnérable. La Chambre de recours pénale estime dès lors qu’il y a sérieusement lieu de craindre que le prévenu compromette la sécurité d’autrui. Le fait qu’il aurait été sevré d’alcool en prison durant une année ne permet pas d’ébranler la conviction de la Chambre de céans à ce sujet.