Le Tribunal relève en outre que comme l’expert l’explique un traitement ambulatoire n’a aucune chance de succès et le prévenu ne reconnaît pas qu’il souffre d’un trouble de la personnalité. Il n’a pas de titre de séjour en Suisse et il est faux de dire que sans la présente procédure son autorisation de séjour aurait été prolongée dès lors que le prévenu âgé de 22 ans seulement avait déjà un casier judiciaire démontrant son incapacité à respecter l’ordre public suisse bien avant que le Ministère public ouvre l’instruction qui a mené au jugement du 1er avril 2021.