S’agissant du risque de récidive, le Tribunal régional explique que la confiance mise dans le prévenu par le Ministère public Jura bernois-Seeland, Agence du Jura bernois, qui a ordonné la libération du prévenu suite à une première période de détention provisoire, a été rapidement déçue. Le Tribunal relève en outre que comme l’expert l’explique un traitement ambulatoire n’a aucune chance de succès et le prévenu ne reconnaît pas qu’il souffre d’un trouble de la personnalité.