Il précise qu’il n’appartient pas à l’expert de déterminer si les conditions de l’art. 19 al. 4 CP sont réalisées et qu’il est faux de retenir que cet article aurait dû être mentionné dans l’acte d’accusation. Il relève encore que pour le reste, la question de l’absence ou non de réalisation des éléments subjectifs est une question juridique qui doit être tranchée par le Tribunal et dès lors le fait que tout le monde s’accorde pour dire qu’une personne est irresponsable lors d’un acte est sans pertinence pour trancher cette question.