- le défaut d’éléments subjectifs s’agissant des tentatives de lésions corporelles graves au préjudice de D.________ et de E.________ et que tout le monde s’accorde à dire qu’il était incontrôlable lorsqu’il avait bu, et que, s’agissant d’E.________, ce dernier avait lui-même admis qu’il n’avait reçu aucun coup de pieds à la tête ; - que les actes d’ordre sexuel au préjudice de l’enfant F.________ n’avaient jamais été commis et qu’à tout le moins le principe d’in dubio avait été bafoué ;