Il souligne que malgré l’autorisation d’exécuter de manière anticipée sa peine du 20 octobre 2020, il n’a pas bénéficié des modalités de l’exécution de peine, que le droit de visite n’a pas été élargi et qu’il n’a pas eu la possibilité de travailler. Il ajoute que son œil perdu le fait atrocement souffrir en isolement et avoir été sevré en prison durant une année, de sorte qu’il est exclu qu’il commette de nouvelles infractions sous l’effet de l’alcool. Il précise que lorsqu’il était à jeun, il n’en commettait pas.