La Chambre de recours a déjà eu l’occasion de se prononcer dans ce sens (cf. Décision de la Cour suprême du canton de Berne BK 2019 233 consid. 8). Il s’agit là de l’interprétation qui doit être retenue lors de l’examen de la proportionnalité de la détention préventive en lien avec le prononcé d’une peine complémentaire. S’agissant de la durée de la prolongation, il est constaté que les personnes en lien avec le trafic de stupéfiants du prévenu ont pu être identifiées à la fin mars, de sorte que leurs auditions sont nécessaires.