En effet, il repose pour l’heure essentiellement sur les déclarations du prévenu. Si celles-ci sont corroborées par le moment d’interpellation du prévenu (et désormais, par les déclarations d’un tiers), le fait qu’il livre et stocke lui-même des produits stupéfiants n’exclut nullement qu’il ait également d’autres responsabilités au sein du trafic mis en place, contrairement à ce qu’avance la défense. Finalement, les auditions des personnes identifiées n’ont pas pu être menées dans le délai de deux mois estimé comme suffisant par le TMC dans sa décision du 5 février 2021.