En outre, dans sa demande de prolongation de la détention, le Ministère public a exposé que les personnes liées au trafic ont pu être identifiées par le biais du téléphone du prévenu (à la fin du mois de mars). Ainsi, force est de constater que le risque d’influencer de futures auditions n’est pas une simple possibilité théorique, mais concerne des personnes identifiées (même si les noms ne sont pas fournis dans la présente procédure). Le risque que le prévenu prenne contact avec ces personnes – ou au moins certaines d’entre elles – ne peut pas être écarté.