La défense se réfère ensuite à l’audition d’un tiers, tenue le 23 avril dernier, qui confirmerait les propos du prévenu, qualifié de relativement naïf. S’agissant de l’activité indépendante du recourant, celle-ci ne devrait pas être qualifiée d’« obscure » dans la mesure où les contacts ont pu être identifiés par le téléphone portable du prévenu. Finalement, la défense se réfère à nouveau à la décision de mise en détention du 5 février 2021, précisant qu’elle est entrée en force. III.