, la défense allègue que si un risque de collusion devait être retenu, les actes d’enquêtes nécessaires pourraient être effectués rapidement et qu’une prolongation de la détention de trois mois ne serait dès lors pas justifiée. En particulier, elle indique que l’analyse des données du téléphone portable du prévenu a débuté en février déjà. 12.3 La défense indique finalement que le TMC aurait réfuté la possibilité d’une prolongation de la détention pour motif de collusion au-delà des deux mois prononcés par décision du 5 février 2021.