En outre, le nombre et l’importance des auditions prévues ne devraient pas être surestimées, au vu des nombreux éléments de preuve déjà disponibles (auditions, perquisition et données du téléphone portable du prévenu). Les faits étant déjà établis avec précision selon la défense, celle-ci estime que le risque de collusion ne peut être retenu. 12.2 S’agissant de la proportionnalité, la défense allègue que si un risque de collusion devait être retenu, les actes d’enquêtes nécessaires pourraient être effectués rapidement et qu’une prolongation de la détention de trois mois ne serait dès lors pas justifiée.