12. 12.1 La défense ne nie pas l’existence de forts soupçons envers le recourant. Toutefois, elle réfute qu’il existe encore un risque de collusion. Premièrement, les quantités trafiquées et les revenus y relatifs n’auraient selon elle pas trait au risque de collusion. Ensuite, elle fait grief à l’instance précédente de n’avoir pas spécifié les personnes que le prévenu pourrait influencer à sa sortie de détention, une simple possibilité théorique n’étant pas suffisante. Il serait en outre « hautement invraisemblable » que le recourant soit en mesure de contacter les 60 consommateurs répertoriés dans son téléphone pour les prévenir et faire