Il est certainement justifié d’exprimer des doutes, et cela pour plusieurs raisons : l’expertisé ne reconnait pas les faits reprochés, il présente une faible conscience morbide et une comorbidité entre une schizophrénie et une utilisation nocive, voire une dépendance à l’alcool et aux substances. Nous recommandons ainsi le début d’une prise en charge spécifique aux pathologies pendant sa détention provisoire afin d’instaurer un traitement injectable et stabiliser son état psychique avant un retour au Foyer G.________ » (expertise du 15 mars 2021, pp. 43 et 44).