L’expert énonce des événements de la vie du recourant qui sont établis, soit des actes délictueux commis par le passé, soit des événements marquants comme une hospitalisation de plusieurs jours, dont le recourant n’a strictement aucun souvenir (par exemple, expertise du 15 mars 2021, p. 6). Le recourant reconnait qu’en raison de sa maladie il « oublie beaucoup de choses » (expertise du 15 mars 2021, p. 15). De plus, l’expert relève qu’il est peu probable que le recourant soit capable de modifier son comportement à travers un apprentissage (expertise du 15 mars 2021, p. 51).