Or, le bien juridique de l’intégrité physique est le plus précieux et pèse lourd dans l’appréciation du danger que présente l’intéressé pour autrui. Le plus souvent, le recourant ne se rappelle pas des faits commis, comme ceux reprochés dans la présente procédure. L’expert énonce des événements de la vie du recourant qui sont établis, soit des actes délictueux commis par le passé, soit des événements marquants comme une hospitalisation de plusieurs jours, dont le recourant n’a strictement aucun souvenir (par exemple, expertise du 15 mars 2021, p. 6).