Il souligne que les personnes souffrant d’une schizophrénie cumulée à une consommation de substances psychotropes commettent des délits violents 15 à 20 fois plus fréquemment en comparaison avec la population générale. Là aussi, en ce qui concerne le recourant, les victimes potentielles peuvent être des inconnus, la motivation pour un tel délit inclut une escalade incontrôlée de la violence et le moment du délit n’est pas prévisible. L’imminence serait plus élevée sous l’emprise de l’alcool (expertise du 15 mars 2021, p. 53) Le scénario optimiste, mis en avant par la défense, n’est, selon l’expert, pas d’actualité.