Or, ce fait est pertinent dès lors que selon le scénario optimiste, la clé pour éliminer le risque de récidive réside dans le traitement de la maladie mentale du recourant. Deuxièmement, elle reproche au TMC de retenir à tort que le recourant n’est pas prêt à se soumettre à un traitement ambulatoire. Troisièmement, elle reproche au TMC de supposer à tort que l’expert préconise un maintien nécessaire du recourant en détention.