S’agissant des mesures de substitution, le TMC estime que celles-ci sont prématurées compte tenu notamment du passé psychique du recourant. Se fondant sur le rapport d’expertise du 15 mars 2021, le TMC relève que le recourant se trouve dans un état psychique encore trop instable et la probabilité qu’il récidive en cas de libération assortie de mesures de substitution est trop élevée, ce d’autant qu’il aurait à nouveau accès aux substances nocives, respectivement aggravantes pour lui et que les infractions envisageables avec une forte probabilité sont graves.