Il explique en substance que l’expert répond aux questions par des questions et des affirmations sans source affichée avec une agressivité à l’égard des intervenants qui interpellent fortement. Il estime que la présentation de ce courrier (se référant probablement au courriel du 16 mars 2021 de l’expert), laisse craindre un soin très limité apporté à l’accomplissement de son mandat. Il est d’avis que des questions n’ont même pas été traitées. Plusieurs éléments ne seraient pas compatibles avec le rôle de l’expert judiciaire.