risque de récidive en matière de trafic de stupéfiants. Non seulement le recourant admet qu’il n’est pas abstinent ce qui compromet d’emblée le succès de cette mesure mais en plus, au vu des quantités de stupéfiants en cause, son trafic lui permettait - au-delà de financer sa propre consommation - de tirer des bénéfices, ce qui a également été établi au cours de l’instruction (D. 563 et 564, 1685). Enfin, ainsi que l’a souligné le tribunal régional, le recourant a déjà par le passé arrêté de lui-même ses contrôles d'abstinence auprès du Dr J.________ en juin 2020, en