Le fait que le recourant ait à s’occuper de ses filles ne l’a, par le passé, pas empêché de consommer des stupéfiants et de s’adonner au trafic. Les considérations relatives à l’obtention ou non de la garde de ses filles ne semblent ainsi avoir une influence ni sur sa consommation ni sur son trafic de stupéfiants. 2.6.10 Compte tenu de ce qui précède, le risque de récidive que présente le recourant est concret et sérieux et il y a sérieusement lieu de craindre que la mise en liberté du recourant constitue une menace particulièrement grave pour la sécurité publique.