Cet élément, cumulé aux déclarations du recourant selon lesquelles il a à nouveau consommé récemment ne permet pas de dire, comme le fait la défense, qu’il est évident que les accusations qui auraient initiées cette procédure relèvent de la plus pure imagination. D’autant plus que le recourant admet avoir revu ces dernières semaines D.________, également consommatrice de ces stupéfiants. Le nom de D.________ avait déjà été évoqué durant l’instruction et le recourant avait nié connaître cette personne, ce qu’il contredit aujourd’hui.