Si la condamnation de 2018 ne concernait qu’une « plantation de cannabis » comme le souligne le recourant, alors cette condamnation n’a eu strictement aucun effet dissuasif sur son activité délictuelle en matière de stupéfiants. Le recourant a encore été condamné pour une infraction à la loi sur les stupéfiants, sous deux formes aggravées (art. 19 al. 2 let. a et let. c LStup). Une telle intensification de l’activité délictuelle n’est absolument pas anodine et ne doit pas être relativisée.