Il apparait enfin au dossier que le recourant n’a, malgré l’approche de l’audience des débats, pas complètement changé son mode de vie et qu’il a consommé à nouveau des stupéfiants récemment (cf. chiffre 2.6.8 ci-dessous). 2.5.5 Pour toutes les raisons évoquées ci-dessus, on peut aisément concevoir qu’une fuite, même dans des conditions inconfortables, serait préférable à une peine privative de liberté suivie d’une expulsion. Dans ces circonstances, le recourant présente un risque concret de fuite.