Les arguments de la défense quant à l’extradition du recourant en cas de fuite et à la possibilité d’une libération conditionnelle ne sauraient être pris en compte dans la présente procédure ainsi que l’a déjà souligné le Tribunal fédéral dans la jurisprudence précitée. La situation dans laquelle se trouvait le recourant avant le jugement de première instance n’est pas la même que celle dans laquelle il se trouve actuellement. Les affirmations contraires de la défense ne sont, là encore, pas convaincantes.