Ce risque doit apparaître suffisamment probable, notamment au vu des éléments de fait qui figurent au dossier. L’autorité inférieure s'est fondée, en partie, sur les récents événements non contestés par le recourant dans son appréciation juridique du risque de fuite. Il n'y a donc pas d'arbitraire dans la constatation des faits sur ce point. Au surplus, la question quant à l’existence ou non d’un risque de fuite est examinée ci-après.