Il ne fait nul doute qu’un placement n’a pas été décidé et qu’un droit de garde en faveur du recourant n’a pas non plus été accordé. Sur ce point, la Chambre de céans relève qu’il ressort des courriers du 19 mars 2021 de l’autorité compétente vaudoise que celle-ci a certes proposé la conclusion d’une convention mais qu’elle a aussi requis du curateur des deux filles du recourant qu’il s’assure des conditions de vie des enfants auprès de leur père. Elle a demandé à être renseignée sur ce point. Il n’est ainsi pas non plus acquis, comme le prétend la défense, que cette autorité entendait sans autre accorder le droit de garde au recourant.