D’autre part, le recourant a luimême admis avoir consommé à nouveau cette drogue. Ses déclarations du 19 mars 2021 étant contradictoire avec celles qu’il a faites en audience des débats, il peut être rappelé qu’au cours de la présente procédure, les déclarations et les dénégations du recourant n’avaient aucune valeur et rien ne vient expliquer pourquoi la dénonciatrice ferait de fausses déclarations. Au vu de ce qui précède, le Tribunal régional est d’avis qu’il existe un risque sérieux et concret que la santé et l’ordre public soient gravement mis en danger en cas de remise en liberté du recourant.