Il relève qu’entre sa libération en janvier 2020 et l’ordre de détention par le Tribunal régional, le recourant n’a pas changé son mode de vie et n’a fait preuve d’aucune réintégration dans la société. Ce manque de lien avec la société est un indice fort selon lequel le recourant n’aurait rien à perdre s’il devait quitter la Suisse, ceci d’autant plus qu’il est sous le coup d’une mesure d’expulsion et d’une peine privative de liberté importante.