La défense renvoie intégralement à cette décision ainsi qu’au recours qu’elle avait déposé le 29 août 2019. La défense voit mal comment le risque de récidive pourrait subitement réapparaitre alors que le recourant est en liberté depuis le mois de janvier 2020 et que l’autorité inférieure se fonde sur des éléments qui lui étaient déjà connus à ce moment-là. Selon un rapport de communication de la police cantonale bernoise du 10 février 2021, il n’y a aucune entrée concernant le recourant dans le journal de police depuis le mois de janvier 2020.