Cela va nécessairement déclencher une réaction des autorités, à savoir un placement des enfants, dès lors que la mère se trouve en détention. Cet élément ajouté à la situation personnelle extrêmement précaire du recourant (pas de véritable travail et centaine de milliers de francs de dette) et aux sanctions prononcées par jugement du 31 mars 2021 vont probablement inciter le recourant à prendre la fuite, cas échéant avec ses filles.