12 d’un emplacement d’eau, présentait un facteur de risque supplémentaire qui n’a pas été pris en compte à suffisance. Il a souligné qu’une protection complémentaire s’imposait vu la valeur de courant de court-circuit insuffisante de l’installation et vu le risque de corrosion (cf. document du 16 mars 2021, pp. 3, 8 et 9). A cet effet, il préconisait soit la pose d’un DDR soit celle une équipotentielle supplémentaire (cf. expertise du 8 novembre 2018, p. 41 ; document du 16 mars 2021