Premièrement, il appert que les parties ne sont pas d’accord sur la question de savoir si la suppression de la sécurité DDR aurait aggravé ou non la dangerosité de l’installation ou celle de savoir si une telle protection supplémentaire était nécessaire. Or, les parties discutent ici en réalité une question qui a trait à l’appréciation des preuves ; ces questions ne sauraient être examinées dans le cadre de la requête de récusation. Cette différence de point de vue – qui apparait certes capitale – pourra être examinée dans la procédure au fond. Secondement