donc biaisé les résultats de l’expertise : il s’agit des lignes 9 ss, p. 1 et des chiffres 3 et 4, p. 2 qui figurent sous le texte de l’art. 42 OIBT. Selon la défense, il ressort de ces passages que : - l’expert n’a pas conscience, et ce n’est pas son rôle, des implications que peut avoir, par exemple, le constat d’absence de lien de causalité entre un élément soi-disant non conforme et le drame survenu.