D’autre part, la défense estime que le comportement de l’expert dénote d’un manque de sérieux et d’une agressivité envers les parties. Elle se fonde en particulier sur les principes dégagés d’un arrêt du Tribunal fédéral 1B_712/2021 du 18 février 2013. La défense détaille un certain nombre de points, notamment en lien avec le rendu du document du 16 mars 2021. En substance, la défense estime que les réponses de l’expert sont lacunaires, incompréhensibles et finalement inutilisables.