Enfin, si c'est laissé à l'appréciation du contrôleur rien ne l'empêche de refaire un contrôle plus fouillé car il s'engage par sa signature et atteste de la conformité de l'installation. » La défense explique qu’il n’appartient pas au contrôleur de faire mieux de sa propre initiative que ce qui est prévu par les normes. Elle reproche également à l’expert de ne pas définir ce qui serait alors attendu. « En effet, je mentionne tous les points qui auraient dû être traités lors de l'installation et ensuite du contrôle. Chaque point est un maillon d'une chaîne qui explique pourquoi in fine l'accident se produit.