étant attentatoires à l'honneur du recourant, celui-ci ne parvient pas à démontrer, dans son écriture, en quoi ses reproches seraient d'un degré de gravité suffisant pour tomber sous le coup des dispositions prohibant les actes de torture et autres peines ou traitements cruels ou dégradants. Il n'est à cet égard pas suffisant d'affirmer que l'infraction d'abus d'autorité est grave et que les enquêtes contre les policiers seraient difficiles à mener. 20. La défense n’apporte aucun élément – ou presque – s’agissant des circonstances concrètes dans lesquelles se seraient déroulés les faits dénoncés.