: En l'espèce, le prévenu a admis d'avoir traité verbalement le recourant en tant que « peste » et « guignol ». En sus, dans son rapport, le policier a traité le lésé en tant « qu'être abject ». Ensemble avec le traitement inadéquat lors de l'arrestation, le lésé a été victime d'une atteinte à sa dignité (art. 3 CEDH). L'on notera que le recourant fait valoir d'avoir été humilié par les policiers. En effet, ces derniers aurai[en]t utilisé un chien pour l'intimider et auraient jeté ses habits dans les toilettes. En plus, il aurait été transféré uniquement en slip.