Il ne maîtrise pas l’orthographe en français. Il a tendance à se prononcer sur des aspects qui n’entrent pas en ligne de compte et ses phrases ne sont pas compréhensibles. Il n’est pas intégré socialement et ne dispose pas d’une culture moyenne. Toutes ces raisons l’empêcheraient de se déterminer utilement dans le cadre de la présente procédure sans l’adjonction d’un avocat d’office. - En deuxième lieu, le recourant fait valoir une atteinte à sa dignité (art. 3 CEDH) : En l'espèce, le prévenu a admis d'avoir traité verbalement le recourant en tant que « peste » et « guignol ».