En l’espèce, la durée totale de la détention provisoire (427 jours + détention en cours) sera imputée par le Tribunal sur la peine d'ensemble. Comme le recourant n’a effectué que 427 jours de détention provisoire en lien avec la condamnation du 11 mai 2020 à 24 mois de peine privative de liberté avec sursis, le tout reste encore proportionnel, étant précisé qu'il n'y a pas lieu de tenir compte de l'éventualité de l'octroi du sursis ou d'un sursis partiel. Aucune mesure de substitution ne permet de pallier les risques de fuite et récidive.