Le fait que le recourant n’a pas récidivé depuis le jugement rendu le 11 mai 2020, comme le souligne la défense dans son recours, n’est dans le cas d’espèce pas pertinent puisque le recourant ne pouvait pas commettre de nouvelles infractions depuis la prison. On constate en revanche que le recourant est à nouveau sérieusement soupçonné de s’être adonné à du trafic de stupéfiants en bande et par métier, alors qu’il avait déjà passé plusieurs mois en détention provisoire notamment pour infraction qualifiée à la loi sur les stupéfiants et qu’il savait qu’un jugement pour les faits de 2014 et 2015 allait être rendu.