Il convient d’abord de relever que l’arrêt (ATF 125 I 60 consid. 3a) sur lequel se fonde la défense s’agissant de l’importance de la peine qui menace le recourant précise que ce critère ne constitue qu’un indice pour apprécier le risque de fuite mais ne suffit pas à lui seul. En tout état de cause, on ne saurait affirmer en l’espèce, comme le fait la défense, que le recourant n’aurait pas à craindre une longue mise en détention de surcroit en raison d’un éventuel sursis.