4 étaient reprochés. Or, par décision du 6 mars 2020, le prévenu a été remis en détention pour des faits couvrant en tout cas la période allant du 25 avril 2019 au 4 mars 2020. Même s’il ne s’agit pas là d’une récidive stricto sensu puisque le prévenu n’a pas encore été condamné définitivement pour les faits de 2014 et 2015, il s’agit par contre d’une récidive en cours de procédure.