, le mandataire du recourant est d’avis qu’il convient d’examiner si cette détention est proportionnelle principalement avec la seule peine complémentaire qui devra être prononcée, sans tenir compte du fait que les 427 jours de détention préventive dans la première procédure ne couvrent pas entièrement les 24 mois de prison auxquels le prévenu a été condamné (avec sursis). Partant, la présente détention serait manifestement disproportionnée avec la peine complémentaire risquée par le prévenu dans la présente procédure. 1.8 Par ordonnance du 12 janvier 2021, le Président de la Chambre de recours pénale