Compte tenu du fait que l’établissement des actes de procédure prend un certain temps d’autant plus dans les affaires d’envergure telle que la présente mais que le principe de célérité doit être respecté, une prolongation de la détention de 2 mois, au lieu de 3, parait justifiée et proportionnée. Le TMC considère en outre qu’aucune mesure de substitution ne permet de pallier aux risques retenus. 1.7 Le défenseur du prévenu a recouru le 11 janvier 2021 contre ladite décision en retenant les conclusions suivantes : 1.