L’expert a évalué le risque de récidive de moyen à élevé, précisant que les faits incriminés se sont produits dans le contexte d’une décompensation aiguë de son trouble psychotique. De l’avis de l’expert, la motivation pour les délits part très probablement d’une perception et/ou d’une pensée délirante, ce qui engendre une réaction de défense ou une réaction agressive de l’expertisé qui peut se développer vers une violence massive, voire potentiellement mortelle (D. 611 à 618). Selon le complément d’expertise du 25 janvier 2021