Il relève que les forts soupçons qui pèsent sur le prévenu sont avérés et que le recourant a été condamné par jugement du 23 février 2021 rendu par le Tribunal régional, pour des agressions graves et répétées, notamment à l’encontre de son ancienne compagne. En ce qui concerne le risque de récidive, respectivement de passage à l’acte, le Ministère public constate que le recourant a montré qu’un risque concret et sérieux de nouveau passage à l’acte dans le cadre de conflits violents, pouvait intervenir pratiquement dans toutes les circonstances de la vie courante et déboucher encore sur des mises en danger graves de l’intégrité de personnes.