2.3 Etant donné que le recourant indique clairement dans son recours qu’il «fait valoir son droit de recours sur la décision de soupçons de conduite en état d’incapacité », en l’occurrence à l’ordonnance du Ministère public du 17 décembre 2019, et que le recourant est un profane en droit, il convient d’examiner si ladite ordonnance le soumettant à une analyse sanguine ainsi qu’à un examen médical selon l’art. 15 OCCR a été faite dans le respect des conditions légales. Il n’est en effet pas exclu que le recourant ait l’intention d’attaquer la légalité de ces examens.